- Son cadre : un espace neutre spécifique et aussi des règles particulières telles que la confidentialité des entretiens, la transparence, l'authenticité, le respect mutuel (on ne se coupe pas la parole, pas d'injures, pas de gestes violents, etc.), la volonté, la liberté pour chacun de venir en médiation familiale ou d'en sortir, de conclure ou non un accord.
- Son processus : la médiation familiale se déroule (à titre purement indicatif) sur une période de 3 à 6 mois, ce qui représente à peu près 3 à 8 entretiens d'environ 1 h 30 chacun, les entretiens étant espacés en général d'une quinzaine de jours. Ce temps de médiation permet, notamment entre 2 entretiens, d'expérimenter, de tester et donc d'évaluer dans le quotidien de chacun une option qui a pu être retenue.
- La mise en oeuvre de techniques de communication adaptées.
- La présence du médiateur familial, tiers impartial, professionnel qualifié, indépendant et sans pouvoir de décision qui va être garant du cadre, qui va activer le processus en étant un facilitateur de communication, un passeur de mots, un décodeur de besoins et aussi un catalyseur pour rechercher des solutions constructives et responsables.
- L'esprit qui anime la médiation familiale, son éthique : si l'autre gagne, je gagne aussi, peut être quelque chose de différent de ce que j'avais imaginé au départ mais si la solution à laquelle j'ai participé, concouru est équitable et équilibrée pour chacun, elle me convient. J'y souscris de mon plein gré : personne ne me l'ayant imposée, j'en suis d'autant plus responsable notamment dans son application.
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