La médiation familiale : un choix responsable pour gérer vos conflits familiaux.
Principes déontologiques

Le médiateur familial est un professionnel qualifié, indépendant, impartial et sans pouvoir de décision, soumis aux principes déontologiques édictés par le CNCMF (Conseil National Consultatif de la Médiation Familiale), l’APMF (Association pour la Médiation Familiale), la FENAMEF (Fédération Nationale de la Médiation Familiale) et l’AME (Association des Médiateurs Européens) et qui sont notamment :

 

  • Posséder la qualification spécifique et réglementaire : le diplôme d'Etat de médiateur familial obtenu soit au terme d'une formation longue pluridisciplinaire (sociologie, psychologie, droit) avec stage pratique professionnel (objet d'un rapport de stage) ainsi que réalisation et soutenance d'un mémoire, soit par la V.A.E. (Validation des Acquis de l'Expérience).
  • La confidentialité (sous réserve des dispositions légales) : il ne peut divulguer ni transmettre à quiconque le contenu des entretiens, ou toute information recueillie dans le cadre de la médiation, que ce soit au juge, à une institution, à un avocat...
  • L'impossibilité d'accepter un dossier de médiation familiale dans lequel il connaîtrait directement ou indirectement l'une des personnes venues en médiation familiale ou encore d'avoir des contacts avec l'un ou l'autre des médiataires en dehors des entretiens de médiation.
  • L'engagement de se soumettre à une analyse de la pratique et/ou à une supervision lui permettant de procéder à une réflexion sur les conditions d'exercice de son activité et sur son implication.
  • Ne pas exercer dans le même dossier une autre fonction que celle de médiateur familial, par exemple médiateur familial et avocat ou thérapeute ou magistrat...
  • La "multipartialité" : porter de l'attention à chaque "partie" au conflit, chaque médiataire, mais aussi chaque personne concernée par le conflit familial (enfant, parent âgé...), ne pas prendre parti ni privilégier un point de vue par rapport à un autre, ne pas juger.
  • Prendre l'initiative d'interrompre la médiation familiale s'il estime que les conditions ne sont pas ou plus remplies.
  • Vérifier l'équité de l'accord éventuel et sa conformité à la loi.